Ces photos ont été prises en France, en 2024, avec une pellicule argentique. J’aime ce support pour ce qu’il offre d’imprévisible et de vivant. Chaque cliché demande du temps, de l’attention, et souvent un peu de hasard.
Loin de la netteté du numérique, l’argentique me permet de capter des instants simples, vrais, parfois flous, mais toujours sincères. Il y a dans le grain, dans les reflets, dans la lumière qui accroche la pellicule, quelque chose de plus poétique.
Ce sont des fragments de vie, pris sur le vif — des moments que je n’ai pas cherchés à perfectionner, mais simplement à ressentir.